Marche bio de saint andre

Le printemps Bio fait son retour avec le marché Bio de Saint André, le dimanche 12 juin de 9h30 à 16h, au Théâtre de Verdure.

16 producteurs Bio et locaux seront présents. Vous en reconnaîtrez quelques uns.

Restauration sur place, Animation musicale (« Power Trio » ), Ateliers enfants (Apprentis jardiniers, réalisation d’épouvantails, jeux autour du tri…), Stands Infos, Chants pour enfants et dédicaces de livres par Nathalie Gerarduzzi et Delphine Bassols…

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Pomme de terre bio de claude

Bon dia,

Avant de débuter la saison des auto récoltes des nectarines, nous vous proposons des pommes de terre nouvelles cultivées en Agriculture Biologique. La variété est Monalisa, nous les avons plantées fin février.

Ce sera également l’occasion de découvrir nos premiers abricots qui viennent juste de rougir, nos premières pêches et des cerises. Les nectars seront également de la partie.

Les pommes de terre seront disponibles sous deux formats:

– en filet de 5 kg à 12EUR soit 2,4EUR/kg
– en vrac à 2,5EUR/kg

Nous souhaitons récolter les Pommes de terre le jour même afin que vous profitiez d’une fraicheur optimale et pour ce faire nous mettons en place un document ICI. Nous vous invitons à le remplir pour organiser le jour de distribution. Nous vous informerons alors de la date et les commandes seront récupérables entre 18h et 19h.

Nous ferons la distribution au mas, qui se trouve ICI.
Sur la D618, prendre la sortie St Génis, au ront point en forme de 8, prendre la sortie direction les roses de la Prade (juste avant celle de brouilla), continuer toujours tout droit, au stop, tout droit, prendre la passage à gué puis à 300m tourner à gauche sur le petit chemin de terre (nous l’aurons fléché), continuer sur le chemin pendant 200m.

En espérant que ce mail soit compréhensible, n’hésitez pas à le faire circuler car l’oignon fait la force…

Biologiquement.

Christine et Claude Cribeillet: 06 88 16 28 44
Vincent: 06 65 58 65 92

Des nouvelles du jardin, la montée en graine, la journée interamap

Comme vous avez pu le remarquer il n’y a pas eu de distribution de légume, mardi pour palau et vendredi pour chateau roussillon. La cause la montée en fleur ou en graine. C’est selon.

Maintenir un site je connais, manger des légumes aussi par contre les faire pousser ce n’est pas mon domaine.  Aussi j’ai trouvé un petit article sur le web expliquant le phénomène http://www.gerbeaud.com/jardin/fiches/montee-en-graines.php

Ces non-distributions seront déduites des semaines de non-distributions prévues dans le contrat. Un petit clin d’oeil de compassion à Antoine qui prend sur lui cet aléa.

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Une autre nouvelle concerne la journée du 22 mai de l’interamap, voici un compte rendu envoyé par Jean-Pierre. Merci Jean-Pierre.

https://drive.google.com/file/d/0B3g9aha2jUaNZzIwYTVoSjhWY2M/view

Jean-Yves pour le bureau

A+ les amapiens

Une vallee bio dans les p.o. ?

Le projet d’une « vallée bio » à Estoher se précise avec la création d’une association
Elle s’appelle Ara i Sempre (« Maintenant et pour Toujours »). Lancée par l’agricultrice Sylvie Urbain, l’association a pour but de regrouper des initiatives autour d’un projet de « vallée bio ».

C’est un joli nom de baptême qui résonne comme une promesse d’éternité. Association encore balbutiante, Ara i Sempre, créée par Sylvie Urbain, exploitante agricole résidente de la commune, pose ses tout premiers jalons. Elle a été présentée par son initiatrice lors d’une réunion un peu informelle à laquelle étaient conviés une poignée de responsables et sympathisants, à plusieurs niveaux, issus de la filière bio du département.

À cette présentation est venu se joindre, à titre de simple observateur et auditeur, le jeune maire de la commune, Louis Ques, élu en 2014. Ce dernier a d’ailleurs bien insisté sur le fait qu’en tant que citoyen il était « 100 % en accord avec les propositions émises par Sylvie Urbain autour de son projet de création d’une vallée bio à Estoher », mais qu’il attendait « que le socle de l’association soit concrétisé pour pouvoir en parler dans un premier temps à son exécutif, le conseil municipal, puis, si nécessaire, à la communauté de communes Conflent-Canigou »

Son homologue et voisin d’Espira-de-Conflent, Roger Paillès (pour cause de décès familial, il n’avait pu se déplacer vendredi soir, Ndlr) a confié à Sylvie Urbain « être totalement solidaire de son projet. »

Quinzaine d’hectares au pied du Llech
La discussion, à bâtons rompus, a permis à chaque intervenant de prendre la parole après que l’exploitante agricole a exposé les grandes lignes de son plan : pérenniser la quinzaine d’hectares situés en contrebas de la crête du Barbet (la source du Llech) actuellement cultivée en conventionnel mais où ne subsistent qu’un éleveur de bétail et un agriculteur (Christian Soler en personne).

Et à terme y faire fructifier du maraîchage bio. « Il sera nécessaire de procéder au préalable à des analyses de l’eau sur le lieu du captage : recherche de nitrates, de résidus d’engrais, de pesticides etc. et ensuite de faire faire des contrôles réguliers », a lancé Jean-Marie Combel, représentant l’association des Usagers de l’eau des P.-O. « Oui mais pour cela il faut trouver un financement et donc des subventions autres que locales », a rétorqué le maire. D’autres suggestions ont été avancées et discutées.

Faciliter l’installation à la terre des jeunes
Enfin Simon Moliner, de Terre de Liens : « C’est vrai que nous assistons à l’effondrement de la transmission des fermes. Aujourd’hui, partout en France, les trois quarts des exploitants ne sont plus issus du monde paysan mais il en faut du courage et des fonds aux jeunes agriculteurs pour pouvoir s’installer ! Terre de Liens fait un travail de proximité avec les collectivités et nous avons déjà aidé, côte à côte, une centaine de ces jeunes producteurs à aller au bout de leur projet territorial en privilégiant les circuits courts ; en négociant des facilités de paiement pour acquérir des terres et en repérant le foncier qui se libère. Ce coup de main pourrait parfaitement s’appliquer dans le cadre de votre projet de vallée bio. »

Six intervenants du bio

Participaient à la réunion: Gérard Llorca, membre du Collectif Halte aux Pesticides 66; Jean-Marie Combel, représentant l’association des Usagers de l’eau des P.-O.; Christian Soler, producteur en bio dynamique qui possède et cultive quarante hectares en Conflent et dans les Albères; Simon Moliner, animateur salarié à Terres de Liens ; Patrick Marcotte représentant le Civam Bio 66 et Maurice Picco Nature et Progrès 66.

Rappelons aussi que Terre de Liens est un mouvement citoyen français, né en février 1982, dont l’une des ambitions est de supprimer le poids de l’acquisition foncière pour les agriculteurs ainsi que d’œuvrer à la préservation du foncier, en luttant notamment contre la spéculation foncière et l’artificialisation des terres agricoles.

Bienvenue

Bonjour les Adhérents 2016/2017

Nous avons mis en place cette année une newsletter d’informations en provenance de votre site Amap66 palais du vert .

A chaque actualité du site vous recevrez un mail vous informant de la publication d’un article. Rassurez vous nous ne publions pas d’article toute les 2 minutes, au mieux toutes les semaines. Vous avez la possibilité bien entendu de vous désabonner de ce mail à tout moment. Si vous avez des difficultés pour le faire n’hésitez pas à nous demander de l’aide pendant les distributions.

Les articles concernent la vie de l’AMAP, de nos producteurs, mais également des informations sur se qui ce passe autour de nous sur des sujets qui je pense nous concernent tous.

Voila, bonne saison à tous, n’oubliez pas que cette AMAP vous appartient, qu’elle vit grâce à vous.

Vous pouvez nous contacter si vous souhaitez faire passer une information à l’adresse suivante : amap66@gmail.com.

Concernant les contrats de cette année vous les retrouverez dans cet article : http://amap66-palaisduvert.com/2016/02/contrats-de-la-saison-2016-2017/

Le bureau

Rencontre amicale terredeliens

bonjour,
nous convions les amapiens du département a une petite rencontre amicale autour de Terre de Liens mais pas que !
Nous estimons que Terre de Liens et les AMAP sont des mouvements frères car réunissant des citoyens intéressés par l’agriculture, l’alimentation, les circuits courts, l’écologie concrète du quotidien. Nous vous invitons à participer à nos réflexions et à partager nos futurs projets.

Samedi 9 avril de 14h à 18h, nous organisons à Tordères (salle polyvalente) une rencontre sur les actions Terre de Liens dans les Pyrénées Orientales.
Cette rencontre est ouverte à tous adhérent, sympathisant, curieux… citoyen s concernés par l’avenir des terres agricoles.

Au menu:
Rendez vous 14h pour un accueil-café , on commence les échanges à 14h15

En entrée :
des témoignages paysans sur l’installation
quelques détours sur la belle idée « de biens communs »
un retour sur les actions et actualités 2015 et 2016 de Terre de Liens Languedoc Roussillon
un échange avec Yoan et Lara sur comment va Serrabone ? , quelques mois après l’acquisition

En plat de principal :
et si on s’impliquait pour la transmission d’un élevage ovin avec production fourragère au pieds des Albères ?
on a envie de continuer d’accompagner le projet d’installation de Didier avec en ligne de mire comment (re)créer des liens entre éleveurs de la plaine – éleveurs du piémont-céréaliers et citoyens
on vous raconte tout cela
Citoyennement

Simon Moliner
Animateur territorial Aude-Pyrénées Orientales
Terre de liens Languedoc Roussillon
Du lundi au jeudi : 07 82 27 18 74

www.terredelienslr.fr

à bientôt
Fabien Forgues

Village des possibles à Mosset

Du 4 au 5 juin 2016, Mosset devient le village des Possibles. Venez fêter les alternatives écologiques, citoyennes, énergétiques et partager vos savoir-faire.

Qui sommes-nous ?

Nous sommes de simples citoyens, des voisins, des copains, des familles, des associations, des professionnels, en un mot, des acteurs du département des Pyrénées orientales.

Relier les acteurs et les initiatives citoyennes du Département ? C’est po66ible !
Utiliser des outils numérique bios ? C’est po66ible !
Coopérer ensemble de façon réellement démocratique et bienveillante ? C’est po66ible !
S’informer et débattre ensemble des enjeux citoyens ? C’est po66ible !
Reprendre en main notre souveraineté individuelle et collective et décider nous-même de notre avenir ? C’est po66ible !
Élaborer, mutualiser et gérer ensemble les outils de notre autonomie ? C’est po66ible !
Remettre la notion de bien commun au centre du contrat social ? C’est po66ible !
Échanger biens, services et connaissances et utiliser des monnaies locales ? C’est po66ible !

CPO66IBLE ! CPO66IBLE ! CPO66IBLE ! Et ca se passe ici et maintenant, dans notre Département.

C’est possible, et même mieux : c’est rigolo, c’est créatif, c’est convivial, c’est facile, c’est nécessaire, c’est évolutionnaire.

Que les timorés se rassurent : à l’Un possible, nul n’est tenu.

Ma vie à deux balles

Et si précarité rimait avec créativité ?

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Mathilde Gaudéchoux est une journaliste de 29 ans. Elle a publié en août 2015 le livre Ma vie à deux balles, Génération débrouille (Les Liens qui libèrent), avec la photographe Sophie Brändström. Cet ouvrage nous plonge dans l’économie du partage, en suivant les parcours de vie de jeunes de la génération  Y. Entretien.

 

Pourquoi avoir écrit un livre sur la génération Y ?

Sophie Brändström a réalisé en novembre 2013 le webdocumentaire Ma vie à deux balles. Il creusait cette thématique de l’économie collaborative par les expériences de jeunes dans la précarité. J’ai contribué à la rédaction des portraits de ces jeunes. Par la suite, la maison d’édition Les Liens qui libèrent nous a contactées, afin d’approfondir la question. Cela nous a pris deux ans pour mener cette enquête. Le livre Ma vie à deux balles est un plaidoyer pour se créer un réseau social, aller vers l’autre et entreprendre avec autrui.

Pendant l’écriture de ce livre, j’ai rencontré beaucoup de jeunes très créatifs et débrouillards. Quand on n’a pas beaucoup d’argent, il faut compenser par plein d’idées ! Beaucoup d’entre eux mettent en œuvre les préceptes de Pierre Rabhi, au sujet de la sobriété heureuse et de la simplicité volontaire. Ces jeunes ralentissent, ils prennent le temps de cuisiner, de bricoler, etc. Ils pratiquent une forme de décroissance volontaire.

Je crois beaucoup au fait d’avoir une vie plus simple, de consommer d’une manière responsable. Je crois aussi beaucoup à la gentillesse, à l’ouverture aux autres : en rendant des services, on reçoit en retour, les gens égoïstes s’isolent d’eux-mêmes.

Que retenez-vous de cette génération Y, de son monde collaboratif ?

Créativité

Mathilde Gaudéchoux ©Thomas Masson

C’est difficile de faire un portrait type de la génération Y. Mais il existe un socle commun : un besoin de liberté sans doute plus important que pour les générations précédentes ; l’envie, pour ces jeunes, de trouver du sens dans ce qu’ils entreprennent et de reprendre leur vie en mains, quitte à renoncer au confort et à un salaire élevé. Cela porte un nom : le job-out. Cela montre que ces jeunes s’écoutent d’avantage et qu’ils prêtent moins d’attention à faire des choses uniquement pour être bien vus. Ce sont des jeunes qui sont dans la construction de soi.

Il est frappant de constater que les jeunes d’aujourd’hui choisissent délibérément de vivre dans cette société de la débrouille. Contrairement à leurs aînés, ils en tirent une situation positive. Ils ne subissent pas la précarité et sont extrêmement créatifs. Je parle bien sûr de jeunes dans une précarité intermédiaire, c’est-à-dire pas ceux qui sont dans une situation de grande exclusion.

Comment les protagonistes du livre incarnent-ils la débrouillardise, au sein de la civilisation du partage ?

Thaïs croit en l’économie collaborative, à la puissance et à l’efficacité des réseaux sociaux et au fait de se réapproprier le temps et la matière. Dans son quotidien, elle fait attention à mieux consommer, à gommer les intermédiaires et à faire par elle-même. Par exemple, elle fabrique ses vêtements, ses crèmes, ses produits d’entretien ménagers, etc.

L’idéal de Kevin, c’est la liberté. Il concrétise ça surtout au travers du logement : il ouvre des squats et y habite avec d’autres personnes. Il partage son savoir-faire dans la rénovation des lieux et dans l’organisation des événements, telles les soirées poésie. Kevin connaît aussi les boulangeries, les magasins et les marchés qui donnent les invendus.

Thomas est axé sur le développement durable. Il a créé une association pour mener à bien son projet de cinéma solaire, un cinéma ambulant qui projette des films sur l’écologie. Il utilise beaucoup les réseaux sociaux, le crowdfunding pour pérenniser son projet.

Mickael est un super-bricoleur qui récupère plein d’objets. Jenifer et son copain viennent de déménager dans une maison dans le Lot, afin de construire un écovillage. Manon et Pierre vivent dans une yourte. Comme Romain, ils pratiquent  l’échange de savoir-faire et la mutualisation des ressources. Par exemple, ils se disent : « Tu sais faire du pain, moi je sais cultiver des tomates. Ça tombe bien, on échange ! »

Quel est le lien entre les réseaux sociaux et l’économie du partage ?

En ce qui concerne l’économie du partage, elle existe depuis toujours. L’utilisation de cette économie est viable à partir du moment où elle répond à des besoins simples et essentiels, comme se nourrir, se déplacer ou se loger. Elle a toujours existé, mais à une échelle plus locale. Je pense notamment au SEL, système d’échange local, qui permet d’échanger des objets et des services entre voisins. Ce mouvement est apparu en 1930 dans une petite ville d’Autriche.  Aujourd’hui, le principe est repris par Talentroc et Mon pti voisinage, par exemple.

Internet permet une diffusion plus large. Avec les réseaux sociaux, on change d’échelle, on sort du cercle local et amical. La génération Y, ultra-connectée, utilise beaucoup l’économie du partage. Et c’est encore plus le cas pour la génération Z. Après, les réseaux sociaux sont juste un outil. Le plus important reste la rencontre réelle, basée sur la confiance. La génération Y est capable d’aller dormir chez des inconnus en louant un logement sur BedyCasa. Elle fait aussi des trajets avec des personnes qu’elle n’a jamais vues avant, en utilisant Covoiturage-libre.fr par exemple.

Avec cette économie collaborative, on prend plus le temps, on fait des économies et on peut rencontrer des personnes. Elle répond à des besoins concrets, dans une logique de gagnant-gagnant.
Par Thomas Masson

Palau del Vidre (Argelès) – Château Roussillon